ASSEMBLEE GENERALE DES AMIS DU CLOS DE LA LOMBARDE 21 janvier 2017 Intervention de Maître Didier MOULY, Maire de NARBONNE Monsieur le Maire remercie et  félicite toutes les personnes qui  mettent en œuvre le projet de  l'association. Il félicite aussi  Monsieur SABRIE pour son travail  depuis quarante ans.  Mais les méandres de  l'administration et les fiances ne  peuvent répondre à tous les souhaits.  Monsieur le Maire est très attaché par sa famille à ce  site. Il souhaite continuer à accompagner l'association pour  préserver le site. Sur le projet de nommer un cabinet d'architectes qui  serait chargé de réaliser une étude de faisabilité  d'aménagement du site, une étude préalable avec les  services régionaux de l'archéologie a été faite. Le coût  de cette étude s'élève à 150.000 €. La municipalité ne  peut la financer. De plus, il a été très difficile de rencontrer le directeur  de la D.R.A.C. La réunion n'a eu lieu que le 18 janvier  2017. Il a été question de la préservation du site du  Clos. La Ville ne peut financer seule ce projet.  Avec la Région, il a été discuté de la création d'un  Etablissement Public de Coopération Culturelle  (E.P.C.C.) qui inclurait le MuRéNA, le Clos de la  Lombarde, l'Horreum, Amphoralis. Devraient participer  à cet établissement l'Etat, la Région, la Communauté  des Communes du Grand Narbonne, la Ville de  NARBONNE.  La Présidente de la Région Occitanie, Madame Carole  DELGA, souhaite que l'Etat participe à la gestion des  quatre Musées de la Région concernant l'antiquité  gallo-romaine : NÎMES, ARLES, NARBONNE, TOULOUSE. Il est nécessaire que le lien entre le MuRéNA et le Clos  de la Lombarde soit fait.  Ce projet devrait pouvoir aboutir dans le délai d'un an.  Monsieur le Maire et la Ville de NARBONNE seront  toujours aux côtés de l'association et continueront à  l'accompagner.   Les établissements publics de coopération culturelle (E.P.C.C.) ont été créés par une loi du 4 janvier 2002 dont les principales dispositions ont été codifiées aux articles L.1431-1 et suivants du code général des collectivités territoriales. Un établissement public de coopération culturelle (EPCC), constitué par  les  collectivités territoriales et leurs groupements  et éventuellement  l'Etat est chargé  de la gestion d'un service public culturel présentant un intérêt pour chacune des  personnes morales en cause et contribuant à la réalisation des objectifs nationaux  dans le domaine de la culture.